Errol flynn fut un vaillant aventurier qui prouvait que les frontières sont toujours versatiles, la preuve dans le film de walt disney où il jouait le rôle d'un renard. (another rign's magazine)
Le bateau des pirates espagnols dans Tenchu. Les forêts d’érable, la nuit aux feuilles pourpres. Les grottes, l’eau qui suinte en frappant les roches des souterrains. Se cacher dans les bambous. Se hisser et voir depuis les toits. Attendre, immobile, faire tourner la caméra autour de son personnage et embrasser les environs.
L’eau transparente dans Wave Race Blue Storm. La force des vagues. L’humidité brumeuse du niveau Aspen, course sur lac par temps couvert. Vivement une suite !
La ville vide (deux trois boutiques ouvertes, des passants sans substance) et invariablement ensoleillé de Santa Destroy dans No More Heroes. Les terrains en friche sous l’autoroute. Lire la carte pour trouver des trésors cachés dans le sol et reconnaître l’emplacement quand ça vibre, affiner son approche de l’épicentre des vibrations dans une danse de piétinements, puis planter son sabre dans le sol pour déterrer le trésor. Les boulots minables en de endroits minables.
Les espaces synthétisés et multiples de Geometry wars évoquent tout espace de combat vu de haut, quel que soit son style graphique et thématique. Le hack’n slash synthétisé. J’avais enive de débloquer les planètes au fur et à mesure de ma progression et après avoir obtenu pour chacune l’ultime médaille, mais j’ai maintenant envie d’en débloquer le plus possible pour butiner d’une planète à l’autre. Chaque planète à son espace propre, son ordre d’apparition des ennemis, son thème musical. Ce qui revient à zapper d’une chaîne à une autre sur un réseau galactique assez vaste (une soixantaine de planètes).
La planète Talion IV dans Metroid Prime arpentée par la solitaire chasseuse de prime. L’exploration de la planète vue à travers la visière de l’héroïne développe un langage inédit, sans aucune concession envers aucun autre mode de jeu hormis le sien, qu’il invente à chaque pas et déplacement du regard. Ce regard qu’on déplace en même temps qu’un canon, recherchant avec méfiance toute trace de vie.
Les cactus aux épines saillantes, les buissons roulant sous le vent, le lit d’une rivère asséché. Le fond d’un canyon, le soleil en dessine les sommets. Le siège d’un fortin, les duels dans les rues, courses et promenades dans les sous-bois aux longues fougères dans Oddworld La Fureur de l’Etranger.